Du 12 au 18 octobre 2026, La Roche-sur-Yon accueille la 17ᵉ édition de son Festival international du film. Au programme : une sélection venue du monde entier, des avant-premières et des rencontres avec les artistes, avec une attention particulière portée aux réalisatrices.
Du 12 au 18 octobre 2026, La Roche-sur-Yon accueillera la dix-septième édition de son Festival international du film. La programmation promet un voyage entre cinématographies du monde, œuvres inédites et rencontres avec des artistes. Neuf longs métrages concourront dans la compétition internationale, tandis que deux focus mettront des réalisatrices à l’honneur. Fidèle à son goût pour la découverte, le festival fera aussi une place importante aux nouveaux talents et aux échanges avec le public. Le festival déploiera une programmation aux horizons multiples, des films britanniques et japonais aux œuvres venues de Chine, de Pologne, d’Allemagne, de Bulgarie, du Kazakhstan ou des États-Unis. Cette diversité donnera à voir des sensibilités, des récits et des formes cinématographiques variés. Le continent africain sera également mis en lumière grâce à une rétrospective consacrée au cinéaste Abderrahmane Sissako, connu notamment pour Timbuktu et Bamako. Cette place accordée à des œuvres parfois moins visibles dans les circuits habituels prolonge l’esprit de curiosité qui anime le rendez-vous yonnais. La compétition internationale réunira neuf films, contre sept lors de l’édition précédente, et offrira ainsi un panorama particulièrement dense. Parmi les titres annoncés figure Jupiter, d’Alexandre Smia, qui imagine une crise politique au bord de l’embrasement nucléaire. Denis Ménochet y incarne le président de la République, confronté à la menace d’un conflit avec la Russie. Le film s’inscrit dans le registre de la dystopie et place au centre du récit les décisions prises dans l’urgence. Ce sujet résonne avec les inquiétudes contemporaines, sans que la programmation renonce à la diversité des genres. Autre proposition, Radio Bonheur de Valéry Rosier prendra le chemin d’une comédie sociale plus tendre. Corine Masiero et Philippe Rebot y partagent l’affiche, deux interprètes appréciés pour leur présence chaleureuse à l’écran. Leur venue est annoncée parmi les temps forts de cette édition, offrant au public la possibilité de prolonger la découverte du film par une rencontre. Le programme accueillera également Wild Horse Nine, signé Martin McDonagh. Sam Rockwell, John Malkovich et Steve Buscemi y jouent des agents du FBI envoyés au Chili, peu avant le coup d’État de Pinochet. Ce récit situé à un moment historique déterminant mêle ainsi intrigue politique et regard de cinéma d’auteur. Les sections Nouvelles vagues et Perspectives seront consacrées à la découverte de talents émergents et de démarches singulières. Elles invitent à explorer des œuvres moins attendues, à suivre l’apparition de nouveaux regards et à repérer les formes qui renouvellent le langage du cinéma. Dans cet esprit, le festival ne se limite pas à la projection des films : la proximité avec les spectateurs constitue une part essentielle de son identité. Plusieurs cinéastes et personnalités sont attendus pour échanger autour de leurs parcours et de leurs créations. Nicolas Pariser, Emmanuel Marre et Jean-Pierre Jeunet figurent parmi les invités annoncés. La présence d’artistes permet de replacer chaque film dans son contexte de création, mais aussi d’entendre les intentions qui l’ont façonné. Les discussions avec le public peuvent faire émerger des interprétations inattendues et prolonger l’expérience bien après la séance. Cette attention portée aux échanges contribue à faire du festival un rendez-vous vivant, où la découverte se construit aussi dans la salle et dans les rencontres. Les éditions précédentes ont déjà proposé des parcours de cinéastes et des conversations autour du septième art, comme en témoigne cet entretien avec Charlotte Serrand à l’occasion de la quinzième édition. La seizième édition avait, elle aussi, mis en avant la diversité de sa programmation, présentée dans ce retour sur le Festival international de La Roche-sur-Yon en 2025. Les festivals consacrés au cinéma offrent différentes portes d’entrée vers des œuvres parfois difficiles à rencontrer ailleurs. À Paris, certaines rétrospectives invitent à revisiter les filmographies et les courants, comme le raconte cette plongée dans les rétrospectives du LEFFEST. D’autres manifestations privilégient l’exploration de formes inattendues, à l’image de ce retour sur L’Étrange Festival. À Locarno aussi, la sélection révèle de nouvelles propositions, dont plusieurs œuvres présentées dans cet aperçu du Festival de Locarno 2026. Ces regards croisés soulignent la richesse des rendez-vous cinématographiques et l’intérêt de circuler entre leurs programmations. La place des femmes traverse l’ensemble de la sélection, où réalisatrices et réalisateurs seront représentés à parité. Deux focus donneront un relief particulier à cet engagement en proposant de découvrir les œuvres de Maria Silvia Esteve, artiste et cinéaste argentine, et de Barbara Kopple, monteuse, productrice et réalisatrice américaine. Ces parcours ouvrent des perspectives complémentaires sur la création documentaire et cinématographique. Leurs films seront accompagnés de temps de dialogue avec le public, dans un esprit de partage plutôt que de simple présentation. L’occasion sera ainsi donnée d’aborder les choix artistiques, les méthodes de travail et les sujets qui traversent leurs œuvres. Cette mise en lumière rappelle que la programmation peut aussi contribuer à rendre visibles des trajectoires et des voix diverses. La sélection revendique par ailleurs un goût prononcé pour les premières, qu’elles soient nationales ou internationales. Ces séances permettent de découvrir des films avant leur circulation plus large et donnent à la manifestation une dimension de vitrine pour les œuvres singulières. Les spectateurs pourront consulter les annonces détaillées sur le site du festival afin de préparer leur parcours parmi les projections et les rencontres. La variété des propositions devrait favoriser des itinéraires très différents, selon que l’on privilégie le cinéma d’auteur, les récits politiques, les découvertes ou les rétrospectives. La programmation complète précisera les horaires et les autres informations pratiques au fil de leur publication.La Roche-sur-Yon célèbre la 17e édition de son Festival international, du 12 au 18 octobre 2026
Une édition tournée vers les cinémas du monde
Une compétition internationale élargie
Découvrir de nouvelles voix et rencontrer les artistes
Les femmes au cœur de la programmation
La Roche-sur-Yon au rythme du cinéma international, du 12 au 18 octobre 2026
Du 12 au 18 octobre 2026, La Roche-sur-Yon accueillera la 17e édition du Festival international du film, un rendez-vous qui poursuit son exploration des cinématographies du monde. La programmation traversera notamment le Royaume-Uni, le Japon, la Chine, la Pologne, l’Allemagne, la Bulgarie, le Kazakhstan et les États-Unis. Le continent africain occupera également une place importante avec une rétrospective consacrée au réalisateur Abderrahmane Sissako, à qui l’on doit notamment Timbuktu et Bamako.
La compétition internationale rassemblera neuf films, soit deux de plus que l’année précédente. Parmi les œuvres annoncées, Jupiter, d’Alexandre Smia, imaginera une crise politique où le président de la République, incarné par Denis Ménochet, tente d’empêcher un affrontement nucléaire avec la Russie. Avec Radio Bonheur, Valéry Rosier proposera une comédie sociale portée par Corinne Masiero et Philippe Rebbot, tous deux attendus au festival. Autre film en compétition, Wild Horse Nine de Martin McDonagh réunira Sam Rockwell, John Malkovich et Steve Buscemi dans le Chili de l’époque précédant le coup d’État de Pinochet.
Les sections Nouvelles vagues et Perspectives mettront en lumière des talents à découvrir. La place accordée aux réalisatrices comptera aussi parmi les lignes fortes de cette édition : les femmes seront représentées à parité avec les hommes dans la programmation. Deux focus permettront de parcourir les univers de l’artiste et cinéaste argentine Maria Silvia Esteve et de la réalisatrice, productrice et monteuse américaine Barbara Kopple. Des séances et des échanges avec le public prolongeront la découverte de leurs œuvres.
La proximité entre les artistes et les spectateurs restera au cœur de la semaine. Nicolas Pariser, Emmanuel Marre et Jean-Pierre Jeunet figureront parmi les invités annoncés. Le festival prévoit également plusieurs premières nationales et internationales, contribuant à une programmation riche en découvertes. Entre rétrospective, compétition et rencontres, La Roche-sur-Yon offrira ainsi une semaine consacrée à la diversité du cinéma et aux regards qui le renouvellent.









